Providence – Valérie Tong Cuong

ob_14d2f8_providence

Présentation de l’éditeur :

Un chien, un macaron à la violette, un suicide raté et l’explosion d’un immeuble vont réunir les protagonistes dans un hôpital et modifier leur destin.

Mon avis :

Qu’il serait dommage de résumer ce livre à ce qui en est dit plus haut!

Un roman que j’ai trouvé tellement juste (et fatalement bien trop court)

Providence ce sont des destins et des vies qui s’imbriquent, se mêlent.

Marylou, Albert, Prudence et Tom. Jeunes et moins jeunes. De couleur ou non. Riches et moins riches. Se croyant seuls et ne l’étant pas ou se croyant accompagnés et ne l’étant peut être pas si bien que ça.

C’est des coïncidences, des réactions en chaînes.

Certains ouvrent les yeux, d’autres s’affirment et tous ouvrent leurs coeurs.

J’ai adoré la façon d’écrire de Valérie Tong Cuong. Rythmée.
Une manière de parler de sujets plutôt graves mais tout en simplicité et parfois même tout en légèreté. Ce n’est pas donné à tout le monde.

Un doux moment de lecture dans un cocon.

« Isole ta douleur et fais-la disparaître. Trace un cercle imaginaire et enfermes-y tes souffrances »

J’ai aimé qu’on alterne les points de vue des différents protagonistes (dois-je rappeler que j’adore les livres qui fonctionnent ainsi?)

J’ai aimé le macaron à la violette, Bob le chien, les taxis, le métro, Paulo et son amour de la lecture, Prudence et son passé, Marylou et son instinct de mère (sur)protectrice, Albert et son altruisme, Tom et ses désillusions. Et puis ce qui lie tout ça : la Providence.

« Souffrons donc tout avec courage : car tout arrive, non pas comme on le croit, par hasard, mais à son heure »

J’ai TOUT aimé. Oui les méchants restent méchants et les gentils demeurent gentils (et sont « récompensés ») mais ça ne m’a pas gênée. Parce qu’il n’aurait pas pu en être autrement.

Et je n’ai qu’une envie, lire un autre livre de cette auteure.

« Soudain j’ai su : cette dame me ressemblait. J’ai tourné la tête, observé les gens autour de moi : on se ressemblait tous. Nous n’avions peut être pas les mêmes traits, le même sexe, la même couleur de peau ou de cheveux, mais la plupart d’entre nous avaient ce même regard usé, cette même façon de voûter les épaules et de relâcher le ventre : nous appartenions au même peuple, épuisés par les mêmes combats »

Publicités
Cet article a été publié dans Coup de coeur, Romans. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s