Captive in the dark – CJ Roberts

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J’avais beaucoup aimé le tome 1.

Malgré cet univers très particulier. Ou justement parce que l’univers était particulier peut être ?

Un sujet un peu tabou. Des scènes souvent osées (loin, trèèèèès loin de cinquantes nuances de grey!) Des thèmes abordés difficiles et extrêmement bien traités.

La façon d’écrire de l’auteure m’avait littéralement emportée.

 

Dans ce second tome, nous retrouvons Livvie quelques mois après la fin du 1er tome.

A l’hôpital. Seule.

Nous sommes un peu perdus. Comme Livvie elle même.

Nos « repères » bien posés dans Captive in the dark sont bouleversés.

De nouveaux protagonistes apparaissent.

L’auteure mêlent habilement le présent, tout en insérant les flash du passé afin que nous soyons peu à peu moins perdus.

Ce deuxième tome a été aussi captivant et dérangeant que le 1er.

J’ai admiré Caleb, et je l’ai détesté. J’aurai aimé le secouer. Souvent (Et le frapper. Parfois)

Et j’ai été si triste pour lui lors de la révélation finale…

J’ai aimé que Livvie s’endurcisse et ne se laisse pas toujours faire. Mais qu’elle ne renie pas ses sentiments pour lui. Jamais. Malgré tout.

 

Et puis il y a l’inspecteur Reed. Mystérieux. Maniaque du contrôle. Froid. Distant. Calculateur.

Je me suis dit que je ne l’apprécierai pas. Et pourtant…

(Un tome doit lui être consacré et j’ai hâte de l’avoir entre les mains!!)

Il y a aussi le Dr Sloan. Elle est aux antipodes de Reed. Maternelle avec Livvie. Empathique. Rassurante. Concernée. Et pourtant…

 

Et comme Livvie j’ai succombé au charme tout en complication de Caleb.

Les émotions, positives comme négatives, sont tellement explicites qu’on ne peut rester insensible. Des scènes de sexes hard et trash à celles plus douces de l’intimité de la chambre. Non définitivement, c’est un livre qu’on vit. Un livre comme on en croise peu. Et qui laisse son empreinte. Même s’il dérange. Toujours.

Je ne suis pas prête de l’oublier.

Les « héros » ne sont pas conventionnels, le thème ne l’est pas non plus.

J’ai aimé être dérangée. Sortir des sentiers battus de mes lectures habituelles.

 

 

 

« He had told her he wasn’t her Prince Charming, but what he hadn’t said, was he wished he could be »

 

« Dealing with Caleb was all about perspective. You couldnt’ appreciate his kindness until you’d felt his cruelty »

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