Le vent se lève – Hayao Miyazaki

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Une fois n’est pas coutume.

Je vais parler de film.

Même si c’est (à la base) un blog concernant mes lectures. Il s’agit avant tout de mon blog.

Et j’y fais donc ce que bon me semble! 🙂

 

Parlons un peu déjà du réalisateur, Hayao Miyazaki.

Je ne vais pas vous bassiner avec sa biographie, sa filmographie etc…

Juste expliquer que Miyazaki et moi, c’est une grande (et longue) histoire d’amour.

Dire que je le vénère (oui carrément!) serait même un euphémisme.

J’attends fébrilement chaque sortie de ses films d’animation. Puis leur sortie en DVD. Afin de compléter ma collection.

Autant vous dire que j’ai été dévasté (non non sans aucune exagération!) quand j’ai appris que Le Vent se lève serait son ultime oeuvre.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser en entendant le terme « film d’animation », il y a plusieurs niveaux de lecture pour les films de Miyazaki.

Si certains peuvent être vus par des enfants, d’autres ne leur sont pas destinés selon moi. Non pas qu’ils soient trop violents (quoi que… certains pourraient l’être selon les points de vue!) mais surtout parce qu’ils recèlent beaucoup de poésie et de messages subtilement cachés qui ne sont pas forcément accessibles à tout le monde.

Tout dépend de ce que l’on y cherche. De ce qu’on souhaite y trouver.

 

Donc Le Vent se lève. 11 ème film.

 

Synopsis :

Inspiré par le fameux concepteur d’avions Giovanni Caproni, Jiro Horikoshi rêve de voler et de dessiner de magnifiques avions. Mais sa mauvaise vue l’empêche de devenir pilote, et il se fait engager dans le département aéronautique d’une importante entreprise d’ingénierie en 1927. Son génie l’impose rapidement comme l’un des plus grands ingénieurs du monde.
Le Vent se lève raconte une grande partie de sa vie et dépeint les événements historiques clés qui ont profondément influencé le cours de son existence, dont le séisme de Kanto en 1923, la Grande Dépression, l’épidémie de tuberculose et l’entrée en guerre du Japon. Jiro connaîtra l’amour avec Nahoko et l’amitié avec son collègue Honjo. Inventeur extraordinaire, il fera entrer l’aviation dans une ère nouvelle.

 

Qu’ai-je pensé du film ?

Il m’en reste un sentiment mitigé.

Peut-être en attendais-je trop ?

Je ne peux pas dire que je sois totalement déçue. Ce film reste un Miyazaki. Et sur ce point là, je demeure sans doute peu objective.

J’étais habituée à un monde onirique foisonnant. Au surréalisme. A la folie de Miyazaki. Ces petits plus qui sont sa « marque de fabrique ».

Nous sommes loin de tout cela avec ce film.

Qui maintenant que j’y pense fait réellement « adulte ».

Peut-être cela vient-il aussi du fait qu’il s’agisse d’un film biographique sur Jiro que Miyazaki a toujours admiré ?

L’ultime oeuvre du maître est finalement quelque part la plus aboutie.

Intense dans les sujets traités et à la fois tout en pudeur. Triste.

Je pense qu’il faudra que je le revois pour en apprécier toute la portée, tout le réalisme.

 

 

 

 

« Le vent se lève, il faut tenter de vivre » Paul Eluard

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