Craquage du jour en image (le retour!)

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Pour ceux qui me connaissent, vous savez que ma PAL déborde littéralement de livres, que mes listes d’envies Amazon ne font qu’enfler à un rythme infernal et que malgré tout je continue d’acheter (parfois de manière compulsive certes) (mais je nierai si on me pose la question!)

La preuve en image. Des livres qui sont sur ma liste Amazon « livres non kindlisés » (très subtil comme titre de liste vous me l’accorderez! Et je vous passe les noms des autres, il y aurait probablement une analyse psychologique à faire quand au choix des titres que je leur donne…)

Donc ces livres étaient depuis longtemps sur cette liste (pour certains), et j’ai littéralement pété un câble il y a quelques jours, j’en ai mis dans mon panier que j’ai validé. Je me rassure en me disant que je me fais des auto-cadeaux à l’approche de mon anniversaire! (si si c’est une EXCELLENTE excuse raison)

Donc nous trouvons dans ce « petit » paquet Amazon :

Miss Charity de Marie-Aude Murail (qu’on ne présente plus!) un « petit » livre de… 550 pages! Mais j’avais craqué sur la couverture, je voulais un livre de cette auteure, le résumé m’a séduite, les commentaires dithyrambiques  (et j’étais foutue) : Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d’échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l’église, à la rigueur. Les adultes qui l’entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d’ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l’espoir qu’un jour quelque chose va lui arriver…

La baie des baleines de Jojo Moyes, j’avais lu Avant toi de cette auteure il y a déjà un petit moment, je voulais lire un autre de ses livres. Le dernier sorti en date La dernière lettre de son amant me tentait mais les commentaires ne sont pas unanimes, du coup j’ai décidé de tenter autre chose. J’ai trouvé ce livre : Sur les plages préservées au sud de Sydney, Silver Bay est un véritable havre de paix. C’est ici que s’est réfugiée Liza McCullen avec sa fille Hannah pour échapper à sa vie passée. Mais l’arrivée de Mike Dormer va bouleverser la tranquillité de la petite communauté. Cet Anglais trop curieux, qui prétend être venu à Silver Bay pour se reposer, risque en réalité d’anéantir tous les efforts de Liza pour sauver le petit hôtel familial et protéger les baleines. La Baie des baleines nous plonge dans la nature sauvage australienne, autour de personnages en quête de nouveau départ.

Le faire ou mourir de Marie-Lise Marguier. Une bonne partie de la blogosphère s’enflamme pour ce petit livre (seulement 100 pages), de quoi me rendre curieuse. Le titre m’interpelle. La couverture m’intrigue (et rien que de lire le résumé, je frissonne, à chaque fois!!) : Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations »

Le manoir de Tyneford de Natasha Solomons. J’avais lu d’excellents avis (mais je ne sais plus où…), j’ai attendu (vainement) qu’il sorte en version numérique. Ne le voyant pas arriver, je me suis dit qu’il viendrait donc embellir mes 3 bibliothèques (qui ne sont pas du tout déjà pleines à craquer!) :  Au printemps 1938, l’Autriche n’est plus un havre de paix pour les juifs. Elise Landau, jeune fille de la bonne société viennoise, est contrainte à l’exil. Tandis que sa famille attend un visa pour l’Amérique, elle devient domestique à Tyneford, une grande propriété du Dorset. C’est elle désormais qui polit l’argenterie et sert à table. Au début, elle se fait discrète, dissimule les perles de sa mère sous son uniforme, tait l’humiliation du racisme, du déclassement, l’inquiétude pour les siens, et ne parle pas du manuscrit que son père, écrivain de renom, a caché dans son alto. Peu à peu Elise s’attache aux lieux, s’ouvre aux autres, se fait aimer… Mais la guerre gronde et le monde change. Elise aussi doit changer. C’est à Tyneford pourtant qu’elle apprendra qu’on peut vivre plus d’une vie et aimer plus d’une fois.

Morwenna de Jo Walton. La couverture m’a réellement intriguée (et entre les couvertures et moi, c’est une grande histoire d’amour!) et le résumé a su titiller ma curiosité (et mon manque de volonté à résister à l’achat compulsif a fait le reste) : Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, a eu un terrible accident de voiture qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa soeur jumelle. Comme elle soupçonne sa mère, passionnée de magie noire et à demi folle, d’être à l’origine de ce drame, elle s’enfuit. Son père, dont elle ignore tout, la recueille et la place dans un pensionnat chic. L’amour des livres mais aussi leur magie vont permettre à Mori de supporter le quotidien dans cette institution stricte. Mais elle ne sera vraiment libre que quand elle aura percé tous les secrets qui entourent son étrange famille.

Café givré de Suzanne Selfors. Avis enthousiastes d’amis. Il n’en faut pas plus pour que j’aille jeter un coup d’oeil à ce livre (et dès cet instant j’étais foutue) (oui, encore!) : « Vous croyez aux signes ? La foudre qui frappe une voiture dont vous sortez à l’instant, un chat noir qui traverse votre chemin… Vous voyez ce que je veux dire ? Le hasard, peut-être. Moi, je n’y ai jamais cru, à ce genre de trucs. Avant de le rencontrer, lui ». Chez Anna est un petit café où le temps s’est arrêté. Katrina y vit paisiblement avec sa grand-mère. Jusqu’au jour où la magie et la poésie s’immiscent dans sa vie.

 

Et voilà! Ca faisait un moment que je n’avais pas acheté de livres papiers (ma PAL papier est en souffrance), mais je ne suis pas déçue d’avoir cédé! Maintenant reste à voir quand ils seront lus…

 

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