L’école des saveurs – Erica Bauermeister

ecoledessaveurs

4ème de couverture :

Un jour, la petite Lillian se lance un défi fou : si elle parvient à guérir sa mère de son chagrin en cuisinant, elle consacrera sa vie à la gastronomie. La magie d’un chocolat chaud opère et, vingt ans plus tard, Lillian anime un atelier de chef. L’Ecole des saveurs réunit des élèves de tous les horizons, qui, au fil des saisons, vont partager leurs expériences culinaires, découvrir l’incroyable alchimie de la cuisine et des sentiments, le pouvoir miraculeux des épices, capables de révéler des ressources insoupçonnées, de guérir des peines anciennes, de retrouver des bonheurs enfouis, bref, de changer la vie!

 

Mon avis :

Petite bulle de bonheur que ce petit roman!

Si finalement nous n’apprenons quasiment rien sur la discrète et efficace Lillian, il n’en va pas de même pour son petit groupe d’étudiants du lundi soir à l’atelier des saveurs. Certains sont là volontairement, d’autres un peu par hasard et pourtant ils ont tous quelque chose en commun : la nécessité d’exorciser de vieux démons du passé. Et Lillian et sa cuisine vont les aider à y parvenir.

De frissons en saveurs, d’odeurs en dégustations, de sensations en émotions, nous faisons connaissances avec tous ces personnages qui a la fin sont comme de vieux amis dont il nous ferait plaisir d’avoir des nouvelles régulières.

Il y a Ian, le jeune homme un peu accro aux nouvelles technologies. Claire, la mère dévouée qui s’est justement perdue dans son rôle de mère. Carl et Helen, le « vieux » couple qui semble plus uni que jamais. Antonia la conceptrice de cuisines expatriée et chaleureuse. Tom et…sa Charlie. Chloé la jeune serveuse maladroite. Isabelle a qui sa mémoire commence à faire défaut.

L’Ecole des saveurs, ce sont des casseroles qui s’entrechoquent, du beurre qui crépite dans une poêle, du vin qui réchauffe les coeurs, des recettes sans recettes, des gens qui se découvrent, de l’huile d’olive qui embaume. La cuisine au service des sentiments. Les sentiments pour servir la cuisine.

Un agréable moment qui passe bien trop vite, qui laisse un goût de trop peu et l’envie de passer derrière les fourneaux.

 

« Qu’elle comprit qu’il y a de nombreuses formes d’amour et qu’elles ne sont pas toutes évidentes, que certaines attendent, comme des cadeaux au fond d’un placard, qu’on soit capable de les ouvrir »

« Peut-être que l’imagination fait défaut quand les possibilités sont d’une évidence criante »

« Le mariage est un acte de foi, un saut dans l’inconnu. Chacun sert de filet de sécurité à l’autre »

« Quel dommage qu’on ne puisse pas choisir les souvenirs que l’on perd »

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