Two boys kissing – David Levithan

twoboyskissing

4 ème de couverture :

The two boys kissing are Craig and Harry. Theyr’e hoping to set the world record for the longest kiss. They’re not a couple, but they used to be.

Peter and Neil are a couple. Their kisses are different. Avery and Ryan have only just met and are trying to figure out what happens next. Cooper is alone. He’s not sure how he feels.

As the marathon progresses, these boys, their friends and families evaluate the changing nature of feelings, behaviour and this crazy thing called love.

 

Mon avis :

J’ai découvert David Levithan en lisant Will & Will qu’il a co-écrit avec John Green dont j’adore la plume (même si je ne suis du coup peut-être pas complètement objective!) et j’avais envie de découvrir David Levithan un peu plus.

Du coup lorsque Cess à proposer une LC sur Two boys kissing, évidemment j’ai sauté sur l’occasion!!

 

Alors pour être honnête, ce livre ne sera pas un coup de cœur. J’ai adoré certains aspects et d’autres m’ont rendu plus mitigée. Mais au final c’est un livre, riche, à l’écriture poétique que tout le monde devrait lire.

C’est un livre qui parle de différences. Mais surtout de tolérance, d’acceptation. Un livre qui sensibilise et qui devrait être lu par tous (oui j’insiste!)

Two boys kissing, c’est des dizaines et des dizaines de passages surlignés tellement l’écriture est parfaite et touchante.

Two boys kissing, c’est apprendre à se connaître, apprendre à accepter les autres pour ce qu’ils sont.

Two boys kissing, c’est la preuve que face aux relations humaines, que l’on soit hétéro ou homo, nous ne restons que des humains pris dans le tourbillons des sentiments.

Two boys kissing, c’est triste, poignant, réel, écœurant, inhumain parfois de voir le comportement de ses semblables.

Two boys kissing, c’est en même temps porteur d’espoir. Car les choses changent, évoluent. Il faut croire en l’avenir, apprendre à croire en soi.

Two boys kissing, c’est Neil et Peter qui sont dans une relation amoureuse installée avec ses petits doutes et ses grandes joies.

Two boys kissing, c’est Tariq qui en plus d’être noir a eu le malheur d’aimer les garçons et qui le paye cher…

Two boys kissing, c’est Cooper… Cooper qui vit virtuellement et cherche désespérément comment exister ou ne pas exister.

Two boys kissing, c’est Ryan et Avery et les émois des premiers rendez-vous, des premières fois, la découverte de l’autre, malgré les différences.

Two boys kissing, c’est Craig et Harry qui ne sont plus vraiment en couple mais qui décident de battre le record du monde du plus long baiser. Parce qu’ils ont des convictions à défendre, des choses à prouver. A la face du monde.

Two boys kissing, ce sont les voix de tous ces homosexuels qui sont décédés du SIDA. Qui se sont battus pour avoir des droits. Qui ont lutté pour que la différence soit acceptée. Et qui observent ces jeunes qui sont les héritiers des premiers jalons qu’ils ont posé il y a des années. Qui les regardent avec admiration, angoisse, fierté, peur, joie, peine, envie.

 

Alors qu’est-ce qui m’a gênée dans l’écriture ?

Sans doute les passages avec les homosexuels décédés du SIDA, trop présents pour moi, parfois un brin trop moralisateurs et cassant le rythme du roman, bien que parfaitement écrits. A cause de cela j’ai eu du mal à totalement m’attacher aux différents personnages même s’ils ont su me toucher.

Et puis la fin. Je suis frustrée. Il reste énormément de questions en suspens. On ne sait pas ce qu’il advient de tous ces jeunes (et pour certains ça me turlupine un peu quand même!) Mais finalement, j’imagine qu’ils vont vivre leur vie, comme nous vivons la nôtre. Il n’y a pas forcément de réponses à toutes les questions que l’on se pose dans la vie. Donc avec du recul cette fin est parfaite.

Certains passages vont longtemps m’accompagner. Car de nombreuses phrases sonnent terriblement juste.

Les avis de mes copines de LC : Cess, Simi et Karen !

« We do not start as dust. We do not end as dust. We make more than dust. That’s all we ask of you. Make more than dust »

 

« Because what is more transfixing than the sound of people hating you ? In the darkest part of our hearts, we used to think that maybe they were right. We don’t think that anymore »

 

« It is hard to stop seeing your son as a son and to start seeing him as a human being. It is hard to stop seeing your parents as parents and to start seeing them as human beings. It’s a two-sided transition, and very few people manage it gracefully »

 

« This is the power of a kiss : it does not have the power to kill you. But it has the power to bring you to life »

 

« Freedom isn’t just about voting, and marrying and kissing on the street, although all of these things are important. Freedom is also about what you will allow yourself to do »

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Un commentaire pour Two boys kissing – David Levithan

  1. Cess dit :

    Un avis plus enthousiasme que le mien malgré des réserves similaires… 🙂
    Finalement bcp de passages surlignés mais une écriture qui n’aura pas su me toucher comme celle d’un Green ou autre…

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