Il suffirait d’un signe – Tiffany Schmidt

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4ème de couverture :

Alors que la rentrée approche, Mia continue de dénigrer la gravité de sa maladie. Elle pense en finir rapidement avec les séances de chimiothérapie et retrouver, au plus vite, une vie normale. De mensonge en mensonge, elle s’éloigne de ses amis et sombre dans la dépression. Alors qu’elle accepte enfin de dévoiler sa maladie à ses proches, elle est confrontée de plein fouet à la réalité et prend peur : elle se met à chercher des signes pour savoir si elle survivra ou non à cette terrible épreuve. Ses amies ont du mal à gérer la situation, et son petit ami finit par rompre. Il n’y a qu’une personne qui comprenne vraiment les souffrances de Mia : Gyver. Secrètement amoureux d’elle depuis des années, le jeune homme va la convaincre de se battre pour vivre.

 

Mon avis :

Après avoir passé plusieurs semaines dans l’univers de Vampire Academy, j’avais besoin d’une lecture plus « réaliste »
Je me suis tournée donc vers « Il suffirait d’un signe ».
Rien de très gai au programme attention.
Mia va entamer sa dernière année de lycée, pompom girl, mignonne, intelligente, bien entourée, cette année de terminale devait être celle de tous les possibles.
Mais voilà, Mia est fatiguée, des bleus s’épanouissent de plus en plus sur son corps…
Et le couperet tombe, la leucémie.
Mia passe son été à l’hôpital. Et elle décide de ne rien dire à ses amis les plus proches et à son potentiel petit ami qui ne l’est pas encore vraiment.
Elle compte sur les signes de la vie pour savoir ce qu’elle doit faire.

J’ai beaucoup aimé cette lecture.
Les relations de Mia avec ses amies, les filles du calendrier. Parfois superficielles, souvent exigeantes. Comme peuvent l’être des amitiés adolescentes quand on pense avoir la vie devant soi.
Les relations avec ses parents, surtout sa mère, sont également bien retranscrites. Le contrôle de sa mère pour se rassurer, sa froideur parfois. Son père qui se retranche derrière les chiffres, les essais.
Son potentiel petit ami. Qu’elle veut aimer. Qu’elle croit aimer. Avec lequel elle ne sait finalement plus quoi faire.
Son meilleur ami. Toujours présent. Toujours. Avec lequel Mia a une relation privilégiée. Mais jusqu’à quel point ?

Mia m’a parfois agacée par ses réactions. Et son manque de lucidité sur certaines choses.
Mais avec du recul je me dis que Mia est tout simplement une adolescente. Et qui plus est une adolescente malade. Ce qui clairement altère parfois ses capacités de réflexion.
La mère de Mia. Je ne l’ai pas aimé. Vraiment pas. Sans doute est-elle surtout pleine de maladresse face à la maladie de sa fille mais je ne peux pas tout pardonner…
Les filles du calendrier. Des amitiés qui semblent un peu superficielles au premier abord. Qui ne le sont sans doute pas tant que ça. Quand on est adolescente, on se blesse souvent beaucoup les unes, les autres car on ne réalise pas ce qui est le plus important. Tout est plus superficiel qu’à l’âge adulte. On se sent un peu tout puissant. On croit tout pouvoir se permettre.
Le petit ami potentiel Ryan. Il m’a fait de la peine. Parce qu’il veut. Il essaye. De tout son cœur. Mais que ce n’est qu’un adolescent. Toute la pression sur ses épaules est difficile à porter et supporter.
Gyver. Son meilleur ami. Lui je n’ai rien à dire. Il est parfait. Du début à la fin. Même dans ses excès ❤

Une chouette lecture. Triste certes. Mais pas que! Et surtout on ne tombe pas trop dans le patho malgré le thème principal du livre!

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