La bonne fortune d’Elisabeth Wellington – Robin Lee Hatcher

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4ème de couverture :

À bord du paquebot qui l’emmène en Amérique, Elisabeth Wellington peine à croire en sa vie nouvelle. Après le décès inattendu de son père, qui la destinait à épouser le duc d’Altberry dans l’espoir d’éponger ses dettes, elle a décidé de quitter l’Angleterre. Libre désormais de tout engagement, elle se rend, pleine de rêves et d’espoirs, dans le Montana, où elle se destine à devenir institutrice. Pourtant, à la fin du XIXe siècle, c’est une région encore peu peuplée, où les conditions de vie sont rudes. Qu’importe ! Elisabeth est prête à tout. Il n’y a cependant un obstacle qu’elle n’aurait jamais imaginé. Et celui-ci porte le nom d’un homme : Garrett Steele. Pourquoi se montre-t-il si froid, si farouche, face à la jeune et audacieuse Elisabeth ? Elle qui est pourtant l’institutrice de son fils Janie. On connaît l’adage : « Fuis-moi, je te suis ; suis-moi, je te fuis ». Alors quand des sentiments naissent d’un terreau si aride, la passion peut prendre les formes les plus inattendues…

Mon avis :

1897, Elisabeth Wellington fuit l’Amérique après le décès de son père afin d’éviter un mariage arrangé avec un homme qui ne lui convient pas.
Elle laisse derrière elle son rang, sa fortune perdue et se dirige vers le Montana.
Là où vit une enfant, Janie, avec laquelle elle a régulièrement échangé des lettres. Lettres dans lesquelles elle a appris que sa petite ville recherchait une institutrice.

Elle arrive dans un milieu hostile et ne s’attendait pas forcément à cela.
Mais elle a la volonté de s’en sortir et de vivre la vie qu’elle veut et qu’elle mérite.
Évidemment, il y a le père de Janie qui ne la laisse pas du tout indifférente mais qui semble farouchement opposé à s’attacher de nouveau à qui que ce soit depuis le décès de sa femme. Et pas forcément pour les raisons que l’on croit.

J’ai apprécié cette lecture.
C’était agréable, et fluide.
Bien sûr, on sait comment ça va finir.
Mais les sentiments sont bien décrits, les personnages fins et travaillés.
L’héroïne n’est pas une nunuche issue de la haute société et qui pleure dès qu’une de ses tenues est froissée. Elle semble fragile mais est plus forte qu’il n’y paraît.
Garrett sous des dehors froids et distants est plus sensible et attachant que l’on ne croit.
Les personnages secondaires sont attachants et certains vraiment hauts en couleurs (voir un brin caricaturaux pour certains)

Mon petit regret est qu’Elisabeth rencontre deux jeunes filles en début de livre avec lesquelles elle échange des lettres mais l’une d’elle ne répond jamais. Et l’on ne sait pas pourquoi. Un peu frustrant. (A moins que l’auteur ne prépare un livre sur ce personnage pour expliquer ce qui lui arrive)

Une lecture sympathique donc et qui permet de se changer les idées!

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